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L'Anti-Justine; ou, Les Delices de l'amour
Language: fr847 downloads on Project Gutenberg
Subjects
In: FR Séduction et libertinage·Novels·French Literature
Public-domain ebook sourced from Project Gutenberg #26804.
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Chez feue la Veuve GIROUARD, très-connue.
1798.
Quelle Excuse peut se donner à lui-même, l'Homme qui publie Un Ouvrage, tel que celui qu'On va lire? J'en ai cent, pour Une. Un Auteur doit avoir pour lui le bonheur de ses Lecteurs.. Il n'est rién qui contribue autant au bonheur, qu'Une lecture agréable. Fontenelle disait: "Il n'est point de chagrin qui tiénne contre une heure de lecture". Or, de toutes les lectures la plüs entraînante, est celle des Ouvrages Erotiques, surtout lorsqu'ils sont acompagnés de Figures expressives. Blâsé sur les Femmes depuis longtemps, la JUSTINE de Dsds me tomba sous la main. Elle me mit en feu; je voulus jouir, ét ce fut avec fureur: je mordis les seins de ma Monture; je lui tordis la chair des bras... Honteux de ces excès, effets de ma lecture, je me fis moi-même un Erotikon savoureux, mais nón cruel, qui m'excita au point de me faire enfiler une Bossue-Bancroche, haute de 2 piéds. Prenéz, liséz, ét vous en feréz autant.
L'ANTI-JUSTINE.
Persone n'a été plus indigné que moi des sales Ouvrages de l'infame DsDs; c'est-à-dire, de Justine, Aline, le Boudoir, la Theorie du Libertinage, que je lis dans ma prison.. Ce Scelerat ne présente les delices de l'amour, pour les Hommes, qu'accompagnées de tourmens, de la mort même, pour les Femmes. Mon but est de faire un Livre plus savoureux que les siéns, et que les Epouses pourront faire lire à leurs Maris, pour en être mieux servies; un Livre où les sens parleront au coeur; où le Libertinage n'ait rien de cruel pour le Sexe des Graces, et lui rende plutôt la vie, que de lui causer la mort; où l'amour ramené à la nature, exempt de scrupules et de préjugés, ne présente que des images riantes et voluptueuses. On adorera les Femmes, en le lisant; on les chérira, en les enconnant: mais l'on en abhorra davantage le Vivodissequeur, le même qui fut tiré de la Bastille avec une Longue Barbe blanche le 14 juillet 1789. Puisse l'Ouvrage enchanteur que je publie, faire tomber les siéns!
Mauvais Livre fait dans de bonnes vues.
Moi, Jean-Pierre-Linguet, maintenant detenu à la Conciergerie, declare, que je n'ai composé cet Ouvrage, tout savoureux qu'il est, que dans des vues utiles; l'inceste, par exemple, ne s'y trouve, que pour équivaloir, au goût corrompu des Libertins, les affreuses cruautés, par lesquelles Dsds les stimule.
Floreal, an 2.
I Chapitre.
Chapitre De l'Enfant qui bande.
Je suis né dans un Village près de Reims, & je me nomme CUPIDONET. Dès mon enfance, j'aimais les jolies Filles. J'avais surtout un faible pour les jolis piéds & les jolies chaussures; en quoi je ressemblais au Grand-Daufin, fils de Louis-XIV, & à Thevenard, acteur de l'Opéra.
La première Fille qui me fit bander, fut une jolie Paysane, qui me portait à vêpres la main posée à nû sur mes fesses; elle me chatouillait les couillettes, & me sentant bander, elle me baisait sur la bouche avec un emportement virginal: car elle était chaude, parcequ'elle était sage.
La première Fille à laquelle je fis des attouchemens, en-conséquence de mon goût pour une jolie chaussure, fut ma première Puînée, qui s'appelait Jenovefette. J'avais huit Soeurs, cinq aînées d'un premiér lit, & trois puînées. La Seconde de Celles-là, était jolie au-possible; il en sera question: La Quatrième avait le poil du Bijou tellement soyeux, que c'était une volupté seulement de le toucher. Les Autres étaient laìdes. Mes Puînées étaient toutes-trois provoquantes.
Or ma Mère préferait Jenovefette, la plus voluptueusement jolie, & dans un voyage qu'elle fit à Paris, elle lui aporta des souliérs delicats. Je les lui vis essayer, & j'eús une violente érection. Le lendemain Dimanche, Jenovefette mit des bas fins blancs & neufs de coton, un corpset qui lui pinçait la tâille; & avec son lubrique tour-de-cùl, elle fesait bander, quoique si jeune, mon Père lui-même; car il dit à ma Mère de la renvoyer. (J'étais caché sous le lit, pour mieux voir le souliér & le bas de la jambe de ma jolie Cadète)... Dès que ma Soeur fut sortie, mon Père renversa ma Mère, & la carillona sur le piéd du lit sous lequel j'étais, en lui disant: -- Hô! prenéz-garde à votre Fille cherie! Elle aura un furieux temperament, je vous en avertis... Mais elle a de quî tenir; car je baise bién! & voila que vous m'en donnéz, du jus de Con, come une Princesse-... Je m'aperçus que Jenovefette écoutait & voyait... Mon Père avait raison. Ma jolie Cadète fut depuis dépucelée par son Confesseur; ensuite foutue par tout le Monde. Mais elle n'en est que plus sage à-présent... Dans l'aprèsdînée, Jenovefette vint au jardin, où j'étais seul. Je l'admiraí; je bandaí. L'ayant abordée, je lui pressaí la tâille, sans parler; je lui touchaí le piéd, les cuisses, un Conin imberbe & joli, s'il en fut jamais! Jenovefette ne disait mot. Alors, je la fis mettre à-quatre; c'est-à-dire, súr les mains & sur les genoux, &, à l'imitacion des chiéns, je la voulais enfiler ainsi, en hennequinant & saccadant de toutes mes forces, comme fait le chién, & lui comprimant fortement les aînes de mes deux mains: je lui fesais cambrer les reins, de sorte que son Conin était aussi à ma portée que le trou de son cùl: je l'atteignis donc & je mis le bout entre les lèvres, en disant: "Hausse, hausse le cùl, que j'entre". Mais On sent aussi qu'un conichon aussi jeune, ne pouvait admettre un vit, qui ne décalotait pas encore: (Il me falait Une Conasse, come je l'auraí biéntôt). Je ne pus qu'entr'ouvrir un peu les lèvres de la fente. Je ne dechargeaí point; je n'étàis pas asséz formé... Ne pouvant enfiler, je me mis, aussi à l'imitacion de mes Modèles, à lècher le jeune Conin... Jenovefette sentit un chatouillement agreable sans-doute; car elle ne s'ennuyàit pas du jeu, & elle me dona cent baisérs sur la bouche, lorsque je fus debout. On l'appela, & elle courut.
Come elle n'avàit pas encore de gorge: dès le lendemain elle se mit des tetons postiches, sans-doute parcequ'elle avàit oüi vanter ceux de sa Mère, ou de ses Aînées. Je les remarquaí: je la fis chausser, & l'ayant placée commodément sur son lit, je m'escrimaí près de deux heures. Je crois en-vérité qu'elle émit; car elle s'agitait comme une petite Enragée à mon lèchement de Con... Dès le surlendemain, On l'envoya en apprentissage à Paris, où elle remplit l'horoscope tiré par mon Père.
II Chapitre.
Chap. Du Con soyeux.
Mes autres Soeurs étaient l'Une serieuse; elle me retint dans les bornes; mais j'aí depuis foutu ses deux Filles à Paris: Ma Troisième était encore trop jeune: Ç'a été Une superbe Fille à dixhuit ans! Je me rejetaí neanmoins sur cette Enfant, lorsque je m'aperçus que Cathos, jumelle de Jenovefette, était inabordable. Il me falait un Con, depuis que j'en avais palpé Un: je patinaí Babiche. Enfin un Dimanche, qu'elle était bién arrangée, & que ma Mère l'avait baignée, je la gamahuchaí.
Ce fut à cette benigne operation, que je fus surpris par l'ardente Madelène au Con soyeux. Elle nous examina longtemps avant de nous troubler, & voyant que la Petite avait du plaisir, elle fut tentée. Elle parla. Nous nous remimes décemment. Madelène ne dit mot: Elle renvoya Babiche. Puis elle hazarda de badiner avec moi. Elle me renversa sur la pâille de la grange, où j'avais attiré Babiche; & lorsque je fus par-terre, elle me chatouilla, passant par-dessus moi, jambe de-çà, jambe de-là. Par-hazard, je portaí la main sous ses jupes, & j'y trouvaí l'admirable Con soyeux. Ce poil divin determina mon goût pour elle. Je devins fou du Con de Madelène-Lingüet: je lui demandaí à le baiser? -- Petit coquin! (me dit-elle), attens un moment-. Elle ala au puits, tira un seau d'eau, & s'accroupit dessus... Elle revint, & badina encore. Enflâmé, hors de moi, je lui dis, dans ma petite fureur érotique, -- Il faut que je lèche ce joli trou-. Elle se mit sur le dos, les jambes écartées: je léchai; la belle Madelène hocha du cùl: "Darde ta langue dedans, cher petit Ami"! (me disait-elle). Et je dardais, & elle haussait la mote. Je fourgonnais avec rage!... Elle eút tant de plaisir, qu'elle se recria. Je bandais come un petit carme: & come je ne dechargeais pas, j'avais toujours la même ardeur. Aussi m'adorait-elle. Obligée de me quitter, Madelène me dona des friandises, que je mangeaí avec Babiche.
Un-soir, ma Soeur au Con soyeux me dit: -- Cupidonnet! ta jolie Broquette est toujours bién roide, quand tu me lèches! Il me semble que si nous étions dans le même lit, tu pourrais la faire entrer dans la bouche de ma petite Marmote, que tu aimes tant à sucer, & dont le poil est si doux! j'aurais sûrement bién du plaisir! & peutêtre toi aussi? Viéns ç'te nuit-... Quand tout le monde fut endormi, je me glissaí dans le lit de ma grande Soeur. Elle me dit: -- J'ai vu mon Pêre, un-jour qu'il venait de caresser ma Soeur la belle Marie, qui partait pour Paris, courir sur ta Mère, sa grosse broche bién roide, & lui fendre la Marmote: je vas te montrer; tu feras comme lui. -- Et moi aussi, je l'aí vu. -- Bon! bon-! Elle se disposa, me plaça sur elle, me dit de pousser, & riposta. Mais elle était pucelle, & quoique bandant roide, je ne pus introduire; je me fesais mal. Pour Madelène-Lingüet, elle déchargea sans-doute; car elle se pâma.
Hô! que je regrettaí ce joli Con soyeux, que je léchais & fourgonnais depuis 6 mois! Mon Père, Clôde-Lingüet, qui ne me ressemblait pas, éloignait ses Filles, dès qu'elles l'avaient fait bander. On prétend que Madelène avait tenté de se le faire mettre par lui... Quoi qu'il en soit, trois jours après, elle partit pour la Capitale, où notre Frère-aîné l'Ecclesiastique, lui avait trouvé une place de Gouvernante d'Un Chanoine de Sainthonoré. Ce Caffard ne tarda pas à connaître ce qu'elle valàit: Il y avàit Une porte derobée, de lui-seul connue, qui donnait dans la chambre de ses Gouvernantes, qu'il alait patiner durant la nuit. Mais il n'avait jamais trouvé de con aussi joli, que le Con soyeux de Mlle Lingüet! Il voulut le voir. Sa beauté le ravit, & il n'eút plus de repos, qu'il ne l'eût foutu. Une nuit, qu'elle dormait d'autant plûs fort, qu'elle en fesait semblant, il la gamahucha. Elle déchargea sensiblement. Aussitôt le Chanoine monte sur elle, & l'encone. Elle le pressa dans ses bras, en remuant du cùl. --Hâ! Mignone! (lui dit-il), que tu as le mouvement bon!... Mais n'as-tu pas de mal? car je te crois un-peu Putain-?... Sa chemise & les draps ensanglantés, lui prouvèrent qu'elle était pucelle Il l'adora! Elle foutit saintement avec ce saint Homme pendant deux ans, & le mit au tombeau. Cependant il la dota: Ce qui fit qu'elle épousa le Fils du premiér Mari de ma Mère.
III Chapitre.
Chap. De la Mère foutue!
Comme après le mariage de Madelène, & son retour à Reims j'étais un-peu plüs formé, je desiraí vivement de le lui mettre. Depuis plus de deux ans, j'en étais reduit à patiner & gamahucher ma Soeur Babiche, avec quelques-unes de nos Cousines-germaines. Mais, ou mon vit grossissait, ou tous ces conins imberbes retrécissaient... Je demandaí un rendéz-vous nocturne à la nouvelle Mad. Bourgelat? Elle me l'accorda pour le soir-même: Nous étions à notre Ferme, & son Mari venait de partir, pour se rendre à Reims, où une affaire l'appelait. Je ne sais par quelle avanture, cette même nuit, mon Pére se trouva incomodé. Ma Mère, après l'avoir secouru, craignant de le gêner, ala se mettre auprès de sa Brü. Celle-ci la voyant endormie, se leva doucement, pour venir coucher avec moi, tandis que de mon côté, j'alàis à elle. Nous ne nous rencontrames pas, malheureusement!... Je me mis à-côté de la Femme que je trouvaí dans le lit. Elle était sur le dos: je la montaí, toute-endormie; & l'enconaí. J'étàis surpris d'entrer aussi largement! Elle me serra dans ses bras, hôcha quelques coups-de-cùl, moitié assoupie, en disant: "Jamais! jamais vous ne m'avéz donné tant de plaisir-!... Je dechargeaí aussi: mais je m'évanouis sur ses tetons encore fermes, parcequ'elle n'avàit pas nourri, & qu'On ne les lui avàit jamàis patinés. Mad. Bourgelat revint auprès de nous, au moment où je m'évanouissais.
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